« Notre responsabilité est de construire une politique cohérente de l’habitabilité de nos territoires : pouvoir y vivre, y travailler, y cultiver, y circuler et y transmettre un avenir. » Stéphane Salord, coprésident de l’association Arc Fleuve Vivant revient sur les crises climatiques qui s’abattent sur nos territoires. Il est temps d’en tirer les leçons et de réexaminer les projets les plus exposés plaide-t-il dans cette tribune transmise à Gomet’ au lendemain de pluies diluviennes sur la Provence.
De crises en crises, notre climat change sous nos yeux. Dans les Bouches-du-Rhône, les pluies des 19 et 20 octobre ont frappé des communes, bouleversé des vies, submergé des routes et rappelé brutalement la vulnérabilité de nos territoires. Cet épisode a fait un mort : un homme de 75 ans, emporté par les eaux à Saint-Mitre-les-Remparts. Notre première pensée va à ses proches, aux habitants sinistrés, aux personnes évacuées, ainsi qu’aux secours, aux agents publics et aux bénévoles mobilisés.[1][2]
Les chiffres donnent la mesure de l’événement : jusqu’à 240 millimètres de pluie en vingt-quatre heures à Port-de-Bouc, 235 millimètres à Saint-Chamas, plus de 220 millimètres à Martigues et près de 190 millimètres à Salon-de-Provence. Entre Vitrolles et Arles, les cumuls ont atteint 100 à 150 millimètres. À Salon, la station a enregistré la journée la plus pluvieuse de son histoire, depuis au moins 1938. Sur ces communes, il tombe en moyenne 550 à 580 millimètres sur une année entière : en une nuit et une matinée, c’est donc entre un tiers et plus de 40 % d’une année de pluie qui s’est abattue sur ces communes.[2][3]
Ces observations devront être consolidées dans les bilans météorologiques définitifs. Elles ne permettent pas de parler d’un record uniforme dans tout le département. Mais elles suffisent à poser une question majeure : nos territoires et nos projets d’aménagement sont-ils préparés aux extrêmes auxquels ils doivent désormais faire face ?
La question n’est plus seulement de savoir combien d’eau est tombée. Elle est de savoir sur quel climat nous continuons à construire.
Après l’urgence vient une obligation : comprendre ce que ces événements nous imposent de changer. Nous ne pouvons pas, à chaque catastrophe, saluer le courage des secours, déplorer les dégâts, puis reprendre exactement les mêmes décisions d’aménagement. Nous ne pouvons pas qualifier les événements d’exceptionnels et continuer à organiser nos territoires comme si ces exceptions ne devaient jamais se reproduire.
La question n’est plus seulement de savoir combien d’eau est tombée. Elle est de savoir sur quel climat nous continuons à construire.
Une même crise, plusieurs visages
Cet épisode ne peut pas être isolé. Il survient après un été de grands incendies. Début juillet, le feu parti de Lançon-Provence a parcouru environ 270 hectares de pinède et gagné La Fare-les-Oliviers, dont les habitants ont dû être évacués, tandis qu’un autre incendie frappait Rognac. À l’échelle de l’Hexagone, plus de 45 000 hectares de forêt avaient brûlé cette année à la fin de l’été, bien au-delà des 36 951 hectares de toute l’année 2025. Dans le Var voisin, environ 6 000 hectares ont été parcourus et plus de 1 300 propriétés touchées. [7][8][9]
Le feu et l’eau ne sont pas deux sujets séparés. Des versants brûlés, privés de leur couvert végétal, retiennent moins bien l’eau et les sols. Lorsque les pluies violentes arrivent, le ruissellement, le ravinement et les coulées de boue peuvent s’en trouver aggravés. La sécheresse qui prépare le feu prépare aussi les dégâts de l’eau.
Le même dérèglement travaille le sol sous nos maisons. L’alternance de sécheresses et de fortes pluies fait se rétracter puis gonfler les argiles, et fissure murs et fondations. Ce phénomène de retrait-gonflement des argiles touche un nombre considérable de foyers : depuis le 1er juillet 2026, la nouvelle carte nationale d’exposition, mise à jour par l’arrêté du 9 janvier 2026 pour intégrer la sinistralité récente, classe 55 % du territoire hexagonal en exposition moyenne ou forte, contre 48 % en 2020. 12,1 millions de maisons individuelles sont concernées, soit plus de six sur dix. Environ 240 000 sinistres ont été recensés entre 2018 et 2022, soit 58 % de tous ceux enregistrés depuis 1989.[10]
Notre territoire est en première ligne. À Aix-en-Provence, plus de 95 % de la superficie communale est soumise à cet aléa, selon le rapport du plan de prévention des risques approuvé en 2012. Quatorze arrêtés de catastrophe naturelle au titre de la sécheresse ont été publiés pour la commune entre 2018 et 2025. Derrière ces chiffres, il y a des familles qui voient leur maison se fissurer, des démarches d’indemnisation longues et des travaux dont le coût dépasse souvent leurs moyens.[11][12]
Les pluies des 19 et 20 octobre ont, elles aussi, fait bouger le sol. D’importants glissements de terrain se sont produits à Istres. À Saint-Chamas, un éboulement a bloqué deux trains (puis interrompu tout le trafic pour une semaine, ndlr). Un autre éboulement a contraint à couper l’autoroute A55. Dans plusieurs communes, des murs ont cédé et des routes départementales ont été fermées.[13][14][15]
Ce n’est pas la première alerte. Il y a un an à peine, les orages des 21 et 22 septembre 2025 ont conduit à reconnaître l’état de catastrophe naturelle à Aix-en-Provence, au titre des inondations et coulées de boue, par arrêté interministériel du 25 septembre 2025 publié au Journal officiel du 27 septembre. L’arrêté retient des cumuls de précipitations d’une période de retour supérieure ou égale à dix ans.[16][17]
Incendies, sécheresse, maisons fissurées, glissements de terrain, inondations : ce ne sont pas des crises successives qu’il faudrait traiter une à une. Ce sont les manifestations d’un même dérèglement, qui atteint en même temps nos forêts, nos sols, nos cours d’eau et nos habitations. Notre réponse doit être à la mesure de cette simultanéité.
L’exception ne peut plus servir d’excuse
Les pluies méditerranéennes violentes ne sont pas nouvelles. Notre région en connaît l’histoire, parfois tragique. Il serait donc inexact de présenter chaque déluge comme un phénomène entièrement inédit, ou d’attribuer sans étude spécifique chaque événement au seul changement climatique.
Mais cette prudence scientifique ne doit pas devenir un prétexte à l’immobilisme. La tendance de fond est documentée : Météo-France constate une intensification des fortes précipitations en région méditerranéenne et indique que les événements dépassant 200 millimètres en vingt-quatre heures sont aujourd’hui deux fois plus nombreux que dans les années 1960, malgré une forte variabilité d’une année à l’autre. Dans le climat futur, l’établissement public s’attend à une augmentation de l’intensité de ces épisodes.[4]
Ce qui change, ce n’est donc pas l’existence de la pluie violente. C’est le contexte climatique dans lequel elle survient, et avec lui les conditions dans lesquelles nous devons penser notre sécurité. Nous devons sortir d’une représentation rassurante : celle d’un territoire dont les grands équilibres resteraient stables, avec quelques accidents météorologiques à absorber de temps à autre. Le climat évolue. Nos références et nos décisions doivent évoluer avec lui.

Ne plus aménager l’avenir avec le seul climat du passé
Les relevés anciens restent indispensables. Ils conservent la mémoire des pluies et des crues, permettent les comparaisons et éclairent la connaissance de nos bassins versants. Il ne s’agit ni de les effacer ni de les discréditer.
Mais le passé ne peut plus être notre seul horizon de calcul.
Un quartier, une route, une zone d’activités, un équipement public ou un réseau d’assainissement engagent un territoire pour plusieurs décennies. Leur évaluation ne peut donc pas s’arrêter aux conditions climatiques observées hier. Météo-France met précisément à disposition, à travers le portail DRIAS, des projections climatiques régionalisées de référence pour l’adaptation, établies selon la Trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique (TRACC) : +2 °C en 2030, +2,7 °C en 2050 et +4 °C en 2100 pour la France hexagonale.[5][6]
La question n’est plus seulement : « Que s’est-il produit ici jusqu’à présent ? » Elle doit aussi devenir : « À quelles conditions ce projet restera-t-il sûr dans les prochaines décennies ? »
Il ne suffit plus d’affirmer qu’une étude a été réalisée. Il faut rendre lisibles ses hypothèses, ses scénarios, ses incertitudes et ses limites. Il faut expliquer comment l’évolution des pluies extrêmes a été prise en compte et quelles conséquences elle entraîne sur le dimensionnement du projet. Nous demandons que l’on cesse de traiter les références historiques comme une garantie de stabilité future.
Des moratoires ciblés pour réexaminer les projets
Au nom d’Arc Fleuve Vivant, nous demandons des moratoires ciblés sur les projets susceptibles d’accroître l’exposition aux inondations ou de modifier fortement les écoulements, lorsque leur évaluation ne prend pas suffisamment en compte l’évolution du climat. Tel que le projet de la Constance à Aix-en-Provence.
Sont notamment concernés les projets d’urbanisation en secteurs exposés, les opérations d’imperméabilisation importantes, les aménagements proches des cours d’eau, les interventions susceptibles de réduire les espaces disponibles pour les crues ou de déplacer le risque vers l’aval, les extensions urbaines au contact des massifs forestiers sans garantie de défense contre le feu, ainsi que les constructions sur des sols argileux exposés dont les études ne tiennent pas compte de l’aggravation des sécheresses.
Nous ne demandons pas que tout s’arrête indistinctement. Nous demandons que l’irréversible attende lorsque la démonstration de sécurité est insuffisante.
Ces suspensions doivent être motivées, proportionnées et assorties d’un calendrier d’examen public. Leur levée doit dépendre d’exigences explicites : une évaluation actualisée de l’ensemble des aléas, inondation, ruissellement, feu de forêt, mouvements de terrain et retrait-gonflement des argiles, considérés ensemble et non séparément, la prise en compte de plusieurs scénarios climatiques, l’analyse des effets cumulés avec les autres aménagements du bassin versant et la présentation d’alternatives.
Il faut savoir et pouvoir modifier un projet. Il faut savoir et pouvoir réduire son emprise. Il faut pouvoir le déplacer. Et, dans certains cas, il faut savoir et pouvoir y renoncer.
Un projet déjà engagé n’est pas, pour cette seule raison, un projet adapté. Une autorisation ancienne ne doit pas nous dispenser d’un examen nouveau lorsque les connaissances et les conditions ont changé.

Regarder le bassin versant, pas seulement la parcelle
Pour l’Arc et ses affluents, comme pour les autres cours d’eau provençaux, nous défendons une règle : aucune décision importante ne devrait être examinée sans regarder ses conséquences à l’échelle du bassin versant. L’évaluation ne doit pas s’arrêter à la limite d’une parcelle ou d’une commune. Elle doit demander ce que deviennent les eaux, où elles circulent, quels obstacles elles rencontrent, quels secteurs pourraient être davantage exposés et comment plusieurs opérations se combinent.
Nous demandons que les effets cumulés soient placés au centre de l’examen
Nous demandons que les effets cumulés soient placés au centre de l’examen. Ce que nous devons apprécier, ce n’est pas seulement chaque projet pris isolément, mais le territoire que leur addition finit par produire.
Nous demandons aussi que la protection des zones humides, des berges, des sols non artificialisés et des espaces d’expansion des crues soit placée au cœur des choix d’aménagement. Ces espaces ne doivent plus être considérés d’abord comme des réserves foncières disponibles, mais comme des milieux vivants à préserver et à intégrer à notre stratégie d’adaptation.
Notre ambition doit être de redonner une place à l’eau dans le territoire, plutôt que d’attendre de la catastrophe qu’elle nous rappelle la sienne.
Ne pas opposer l’adaptation aux besoins des habitants
Nous connaissons les objections. Il faut construire des logements. Il faut permettre aux entreprises de travailler. Il faut moderniser les équipements et répondre aux besoins de la population.
Oui. Mais aucune de ces nécessités ne dispense de vérifier où, comment et à quelles conditions nous construisons.
Nous refusons l’alternative entre l’inaction et la poursuite inchangée des projets. Adapter, ce n’est pas abandonner toute ambition collective. C’est changer les conditions de sa réalisation.
Nous demandons donc que les collectivités et l’État organisent une revue des projets les plus sensibles, en distinguant ceux qui peuvent avancer, ceux qui doivent être corrigés et ceux qui doivent être suspendus. Nous demandons que les moyens publics servent aussi à rendre possibles les alternatives, au lieu d’enfermer les territoires dans des choix devenus difficiles à défendre.
La transition ne peut pas être un supplément de vocabulaire ajouté à des décisions anciennes. Elle doit pouvoir en transformer le contenu.
Faire de l’eau une question démocratique
Nous ne voulons plus découvrir les hypothèses techniques d’un projet une fois les décisions essentielles prises.
Les habitants doivent pouvoir comprendre les risques retenus, les scénarios écartés et les raisons des arbitrages. Les associations, les riverains, les agriculteurs et les acteurs du territoire doivent pouvoir contribuer à cette connaissance, aux côtés des services publics et des scientifiques.
Nous demandons que les études hydrologiques, leurs données essentielles et leurs mises à jour soient rendues accessibles dans un langage compréhensible. Nous demandons que les retours d’expérience des inondations soient publics et qu’ils puissent conduire à revoir effectivement les documents d’urbanisme et les projets.
Il ne suffit pas de consulter. Il faut accepter que la connaissance nouvelle puisse changer la décision.
C’est aussi une question de justice. Nous devons refuser qu’un aménagement protège certains intérêts en laissant à d’autres le risque, les dommages ou la charge de la réparation. Nous devons faire de la protection des habitants, et particulièrement des plus vulnérables, le premier critère de nos arbitrages.

Avoir le courage de revoir nos décisions
Après les incendies, la sécheresse et les chaleurs de l’été, voici les pluies diluviennes de l’automne. Nous ne devons plus enfermer chaque crise dans son calendrier, chaque risque dans son service administratif et chaque réponse dans son dossier technique. Notre responsabilité est de construire une politique cohérente de l’habitabilité de nos territoires : pouvoir y vivre, y travailler, y cultiver, y circuler et y transmettre un avenir.
Les cumuls observés autour de l’étang de Berre, les hectares brûlés, les maisons fissurées et les talus effondrés ne sont pas des chiffres destinés à rejoindre les archives d’une année difficile. Ils doivent entrer dans le débat sur les choix que nous faisons aujourd’hui.
Nous ne demandons pas l’impossible. Nous demandons que la décision publique accepte les conséquences de ce qu’elle sait déjà : les précipitations extrêmes s’intensifient en région méditerranéenne, les sécheresses fragilisent nos sols et nos forêts, et l’adaptation exige de regarder au-delà des seules références du passé.
À l’État, aux collectivités et aux aménageurs, nous adressons cette demande : rendez publiques vos hypothèses, réexaminez les projets les plus exposés, suspendez ceux dont la sécurité n’est pas suffisamment démontrée et protégez les espaces dont notre territoire a besoin pour vivre avec l’eau.
Il ne s’agit pas d’arrêter l’avenir. Il s’agit de cesser de le compromettre.
Le courage politique ne consiste plus seulement à lancer des projets. Il consiste aussi à savoir les reprendre, les transformer ou y renoncer lorsque les conditions qui les justifiaient ont changé.
Le climat change. Nos projets ne peuvent plus faire comme avant.
Stéphane Salord
Coprésident d’Arc Fleuve Vivant
Le 21 octobre 2026
Références
[1] Préfecture des Bouches-du-Rhône, point de situation du 20 octobre 2026, relayé par Maritima : « Intempéries dans les Bouches-du-Rhône : fin de la vigilance orange, un mort à Saint-Mitre… »
https://maritima.fr/actualites/faits-divers/bouches-du-rhone/16270/intemperies-dans-les-bouches-du-rhone-fin-de-la-vigilance-orange-un-mort-a-istres-et-un-reseau-de-transport-tres-fortement-perturbe
[2] ICI Provence-Alpes-Côte d’Azur, « Intempéries dans les Bouches-du-Rhône : plusieurs records de précipitations battus », 20 octobre 2026 (relevés de Paul Marquis, La Météo du 13)
https://www.ici.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone-13/intemperies-dans-les-bouches-du-rhone-plusieurs-records-de-precipitations-battus-3672895
[3] Agence Anadolu, « France : une personne décédée dans des inondations dans les Bouches-du-Rhône », 20 octobre 2026 (cumuls Météo-France de 100 à 235 mm)
https://www.aa.com.tr/fr/france/france-une-personne-d%C3%A9c%C3%A9d%C3%A9e-dans-des-inondations-dans-les-bouches-du-rh%C3%B4ne/4094507
[4] Météo-France, « Quel est l’impact du changement climatique sur les épisodes méditerranéens ? »
https://meteofrance.com/changement-climatique/quel-est-limpact-du-changement-climatique-sur-les-episodes-mediterraneens
[5] Météo-France, portail DRIAS, Les futurs du climat
https://www.drias-climat.fr/
[6] Météo-France, « DRIAS-Eau : quel futur pour l’eau en France » (niveaux de réchauffement TRACC)
https://meteofrance.com/changement-climatique/drias-eau-quel-futur-pour-leau-en-france
[7] Le Progrès, « Des incendies ravagent le sud du pays, de l’Hérault aux Bouches-du-Rhône » (Lançon-Provence, La Fare-les-Oliviers, Rognac), juillet 2026
https://www.leprogres.fr/environnement/2026/07/02/des-incendies-ravagent-le-sud-du-pays-de-l-herault-aux-bouches-du-rhone
[8] Franceinfo, « Carte. Comparez l’ampleur de la surface brûlée cette année par les incendies avec la taille de votre commune », 2026
https://www.franceinfo.fr/environnement/evenements-meteorologiques-extremes/incendies-et-feux-de-foret/carte-comparez-l-ampleur-de-la-surface-brulee-cette-annee-par-les-incendies-avec-la-taille-de-votre-commune_8117633.html
[9] CNPF, « Feux de forêt : un été 2026 hors norme, le CNPF pleinement mobilisé »
https://www.cnpf.fr/actualites/feux-de-foret-un-ete-2026-hors-norme-le-cnpf-pleinement-mobilise
[10] Géorisques, dossier thématique « Retrait-gonflement des argiles » (carte d’exposition 2026, arrêté du 9 janvier 2026)
https://www.georisques.gouv.fr/consulter-les-dossiers-thematiques/retrait-gonflement-des-argiles
[11] Ville d’Aix-en-Provence, Plan de prévention des risques retrait-gonflement des argiles, rapport de présentation
https://www.aixenprovence.fr/IMG/pdf/2_pprnp_retrait_gonflement_des_argiles_rapport_de_presentation-2.pdf
[12] France Cadastre, « Risques majeurs à Aix-en-Provence » (arrêtés catastrophe naturelle sécheresse 2018-2024)
https://france-cadastre.fr/risques/aix-en-provence
[13] TF1 Info, « Des habitants évacués en urgence à Istres », 20 octobre 2026
https://www.tf1info.fr/meteo/videos/video-des-habitants-evacues-en-urgence-a-istres-24763-2471052.html
[14] Franceinfo, « De l’Occitanie à la Corse, un épisode méditerranéen sème la destruction sur son passage », 20 octobre 2026
https://www.franceinfo.fr/environnement/evenements-meteorologiques-extremes/inondations-et-crues/en-images-de-l-occitanie-a-la-corse-un-episode-mediterraneen-seme-la-destruction-sur-son-passage_8245273.html
[15] France 3 Provence-Alpes, « Évitez de prendre la voiture : inondations, A55 coupée, éboulements, trains perturbés… », 20 octobre 2026
https://france3-regions.franceinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/evitez-de-prendre-la-voiture-inondations-a55-coupee-eboulements-les-orages-violents-provoquent-d-importants-degats-dans-les-bouches-du-rhone-3436137.html
[16] Journal officiel n° 226 du 27 septembre 2025, arrêté du 25 septembre 2025 portant reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle (Aix-en-Provence, inondations et coulées de boue, 21-22 septembre 2025)
https://www.catnat.net/arretes/JO2262025.pdf
[17] CIQ Arc de Meyran, « Reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour Aix-en-Provence » (arrêté INTE 2526475A)
https://www.ciq-arc-de-meyran.org/vie-du-quartier/pr%C3%A9vention-risques-majeurs-du-quartier/









