À la suite de l’élection d’Éric Ciotti à la mairie de Nice et face aux volontés exprimées de maintenir sur ce territoire le pôle glace des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2030, les équipes techniques du Cojop (comité d’organisation, de la Solideo (livraison des ouvrages), de l’État, de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et de la Ville de Nice ont été mobilisées afin d’établir un inventaire précis des solutions envisageables.
L’ex-candidat face à Christian Estrosi le maire sortant, avait exprimé durant la campagne électorale ses différences sur le dispositif d’accueil envisagé le comité d’organisation. Renaud Muselier avait pris acte et s’était disponible fin mars pour trouver une solution d’ici à la fin avril (voir notre vidéo).
« La première réunion technique, tenue le 1er avril dernier à Nice, a permis de poser un cadre clair et partagé : rappel des invariants indispensables à l’accueil des épreuves, présentation des ouvrages validés par les instances internationales, examen des alternatives proposées par la nouvelle équipe municipale, ainsi qu’un point d’avancement sur le calendrier des échéances et la trajectoire budgétaire. Cette réunion s’est déroulée dans un esprit constructif, avec une volonté affirmée d’aboutir. La réunion de travail organisée ce jour, dans le même format, met toutefois en évidence une situation de blocage » déclare la Région Sud dans un communiqué diffusé vendredi 17 avril en fin d’après-midi.
JO 2030 : La solution initialement envisagée pour la couverture et l’immobilisation de l’Allianz Riviera n’a pas reçu d’accord
La collectivité co-organisatrice avec la Région Auvergne Rhône-Alpes constate que si « des convergences ont pu être trouvées concernant le village olympique ainsi que le complexe olympique omnisports et Nikaïa. En revanche, la solution initialement envisagée pour la couverture et l’immobilisation de l’Allianz Riviera (cérémonie de clôture envisagée, ndlr) n’a pas reçu d’accord. L’alternative présentée engendre un surcoût estimé à 45 millions d’euros, qui ne peut être absorbé par l’organisation dans le respect des équilibres financiers fixés. De plus elle fait peser un risque majeur d’impasse procédurale et de dérive calendaire, incompatibles avec la livraison des jeux dans les délais impartis. »

Dans ces conditions annonce la Région, une présentation technique détaillée de la situation sera soumise à l’ensemble des parties prenantes du Cojop lundi 20 avril prochain. Cette étape devra poursuit la collectivité permettre d’éclairer et d’acter une décision politique, dans le respect des exigences opérationnelles, budgétaires et de calendrier qui s’imposent à nous.
« Initiateur de la candidature des Jeux d’hiver 2030, après m’être battu pour garantir la parité des épreuves et des médailles avec nos partenaires du Nord, je constate que les blocages actuels exposent directement le pôle niçois. Ils pourraient conduire à sa remise en cause. Une décision doit désormais être prise. Je reste mobilisé et j’espère, jusqu’au bout, trouver une solution » déclare Renaud Muselier, Président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Liens utiles :
Avenir des JO 2030 à Nice : « Une décision fin avril » (Renaud Muselier)
Notre dossier d’actualités consacré aux JO 2030 d’hiver


![[Agenda] Aix-Marseille Provence : que faire ce week-end du 17 au 19 avril 2026 ?](https://gomet.net/wp-content/uploads/2026/04/agenda-we-4-120x86.png)










