Cécile Helle, maire socialiste pendant deux mandats, a laissé une situation inextricable derrière elle, annonçant son retrait en février, sans que personne émerge de sa majorité pour reprendre le flambeau de la seule ville de gauche, dans un univers vauclusien passé massivement au RN. Le sondage Ifop pour Les Républicains et Oser la France, et réalisé par téléphone du 15 au 20 septembre 2025, ne clarifiait pas le paysage.
Les héritiers de Cécile Helle, la liste divers gauche de Joël Peyre et Paul-Roger Gontard, plafonnerait à 17%. La liste du Rassemblement national menée par Anne-Sophie Rigault arriverait en tête au premier tour avec 26 % des voix. Julien Aubert, soutenu par LR, arriverait à égalité avec la liste LFI-écologiste de Mathilde Louvain à 13%.
Une belle pagaille sans issue prévisible. Arrive dans l’arène, un Avignonnais connu du grand public, Olivier Galzi (i-Télé, France 2 ou LCI). Le journaliste, médiatiquement identifié, s’est retiré du métier, depuis qu’il a été retoqué pour la présidence de Public Sénat. Il travaille pour la société Edeis spécialiste de la gestion d’aéroport et de lieux culturels notamment à Orange et Nîmes, et qui vient de reprendre l’exploitation de l’Arena d’Aix.

Sur Instagram et dans une interview à La Provence, il en appelle aux Avignonnais. « Face à l’instabilité politique dans notre pays, il est urgent de consolider au niveau local un îlot de bon sens, non partisan, dédié à 100 % au seul intérêt de notre ville et à l’efficacité de son équipe dirigeante. J’ai donc décidé de relever ce défi avec vous et d’être candidat aux élections municipales ». Renaud Muselier, le président du parti régional Cap sur l’avenir, regarde, selon La Tribune du 18 septembre, « avec une bienveillante attention sa candidature » et avoue des « échanges épistolaires » avec le journaliste vauclusien. Selon le sondage de l’Ifop (voire l’intégralité ci-dessous), Olivier Galzi au nom d’une candidature d’une liste citoyenne sans étiquette serait crédité de 8%.














