Kiosque
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Gomet'
  • Se connecter
  • S'inscrire
  • Actualités
    • Economie
    • Politique
    • Innovation
    • Environnement
    • Transports
    • Santé
    • Com & Médias
    • International
    • Société
  • L’info en continu
  • Vidéos
  • City Guide
    • Agenda Sorties
    • Loisirs
    • Scènes
    • Enfants
    • Expositions
    • Shopping
    • Tables & Recettes
    • Voyages Tourisme
  • Dossiers
  • Villes
    • Marseille
    • Aix-en-Provence
    • Arles
    • Aubagne
    • Cassis
    • Fos-sur-Mer
    • Gardanne
    • Istres
    • La Ciotat
    • Marignane
    • Martigues
    • Miramas
    • Pertuis
    • Port-de-Bouc
    • Salon de Provence
    • Vitrolles
Gomet'
  • Actualités
    • Economie
    • Politique
    • Innovation
    • Environnement
    • Transports
    • Santé
    • Com & Médias
    • International
    • Société
  • L’info en continu
  • Vidéos
  • City Guide
    • Agenda Sorties
    • Loisirs
    • Scènes
    • Enfants
    • Expositions
    • Shopping
    • Tables & Recettes
    • Voyages Tourisme
  • Dossiers
  • Villes
    • Marseille
    • Aix-en-Provence
    • Arles
    • Aubagne
    • Cassis
    • Fos-sur-Mer
    • Gardanne
    • Istres
    • La Ciotat
    • Marignane
    • Martigues
    • Miramas
    • Pertuis
    • Port-de-Bouc
    • Salon de Provence
    • Vitrolles
  • Se connecter
  • S'inscrire
Gomet'
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Economie
  • Politique
  • Innovation
  • Environnement
  • Transports
  • Santé
  • Com & Médias
  • International
  • Société

Municipales 2026 : « Ce n’est pas plié » (Renaud Muselier)

par Jean-François Eyraud
7 mars 2026 at 09h58 (Updated on 9 mars 2026 at 11h12)
Renaud Muselier

Renaud Muselier le 5 septembre à Aix pour la rentrée de son mouvement Cap sur l'avenir (Crédit Gomet')

Share on TwitterShare on FacebookEmail

Le président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier (Renaissance), dans un entretien accordé à Gomet’ jeudi 5 mars, apporte son regard sur la campagne des municipales, à Marseille et ailleurs. Malgré les sondages qui placent Martine Vassal (DVD) loin derrière Benoît Payan (PS) et Franck Allisio (RN), le combat n’est pas perdu.

À 10 jours du 1er tour des municipales, comment jugez-vous cette campagne électorale ?

Renaud Muselier : Je la trouve, dans sa globalité, assez décevante, sur le fond comme sur la forme. Elle n’a pas apporté grand-chose. Beaucoup d’invectives, pas de grande stratégie ni de vision pour la ville ou pour le fonctionnement au quotidien pour nos habitants. C’est une campagne globalement médiocre.

Comment expliquez-vous cette médiocrité ?

Renaud Muselier : La loi PLM étant passée par là. Tous les acteurs dans cette campagne sont imprégnés de l’ancien mode de fonctionnement. Je pense que cela perturbe les états-majors. Parallèlement, les trahisons et les coups bas font que l’on oublie l’essentiel : la vie quotidienne des habitants, l’avenir de la ville et son attractivité.

Sur la région, certains candidats de la majorité sont en risque. Pourquoi, selon vous ?

Renaud Muselier : Je n’en vois pas beaucoup. Il y a seulement deux situations particulières, à Toulon et Nice. Dans la première, c’est l’après Hubert Falco avec des divisions à droite. Mais je continue de penser que l’on peut gagner, car on voit qu’au second tour, s’il y a l’union à droite, Mme Massi (maire sortante DVD, ndlr) l’emporte face à Mme Lavalette (candidate RN, ndlr). J’espère que l’on trouvera des solutions le soir du 1er tour. À Nice, c’est différent avec un combat entre un maire sortant qui a fait de sa ville quelque chose d’exceptionnel face à quelqu’un qui ne pense qu’à une chose : le détruire.

Malgré le bilan de Christian Estrosi que vous évoquez, comment se fait-il que les électeurs ne semblent pas le reconnaître ?

Renaud Muselier : Nous allons voir comment cela finit… Un bilan, ça aide, mais cela ne suffit pas pour gagner. Et on se rend compte que la mode est d’essayer de gagner non pas par les propositions mais par la destruction. « Pétons l’ordre établi, on ne sait pas bien où l’on va mais quand même, pétons-le. » C’est surprenant…

Le programme et les projets sont les meilleurs chez Madame Vassal

À Marseille, Martine Vassal ne parvient pas à entraîner une dynamique autour d’elle. Quelle est votre analyse ?

Renaud Muselier : En fait, personne ne crée de dynamique. Je n’entends pas beaucoup d’enthousiasme pour ses adversaires. J’ai suivi de près deux réunions sur l’immobilier et sur l’économie ; je trouve que Martine Vassal et ses équipes sont les meilleures. Et même dans le grand débat (sur BFM, ndlr), sauf qu’il y a quarante secondes qui font tache… (propos de Martine Vassal sur ses valeurs « travail, famille, patrie », ndlr). Et cela pollue complètement le match. Mais je persiste à dire que le programme et les projets sont les meilleurs chez Madame Vassal. Cela ne se traduit pas dans les sondages. Pour autant, on sort d’une période de vacances. Il reste dix jours. Rien n’est définitif ni plié. Il faut continuer à combattre.

Vous aviez annoncé en décembre 2024 votre propre candidature dans le secteur du 6-8. Ne regrettez-vous pas de ne pas y être allé ?

Renaud Muselier : Je considérais à l’époque qu’il fallait que la droite et le centre soient représentés dans cette ville. J’avais dit que je serais candidat pour aider mon camp si c’était nécessaire. Ensuite, l’union s’est réalisée autour de Martine Vassal.

Monsieur Payan n’assume jamais rien de ses difficultés

Benoît Payan pointe souvent le manque d’aides des collectivités locales pour la Ville de Marseille. Avez-vous des chiffres concernant la Région ?

Renaud Muselier : Je vais vous donner des chiffres. Mais globalement, Monsieur Payan n’assume jamais rien de ses difficultés. Je rappelle à Monsieur Payan qu’il a eu cinq DGS (directeurs généraux des services) en une mandature, soit un par an…, qu’il a eu deux budgets qui ont été retoqués, que la société des écoles a été bloquée pour des raisons légales avant d’essayer de continuer…

Ensuite, on peut rappeler qu’il a beaucoup été aidé par l’État et qu’il n’a pas su s’en servir. De même, il y a un grand nombre de dossiers européens qu’il n’a pas su mobiliser. Quand on arrive péniblement à avoir un euro pour les Marseillais, à Nice, où ils sont bien organisés, c’est 7 euros. La Région Provence-Alpes-Côte d’Azur est la 1ère région française pour capter ces fonds européens, la 10e en Europe. Il n’y a pratiquement rien pour Marseille parce qu’il a refusé, comme je lui ai proposé, de mettre des collaborateurs à Bruxelles pour aider les dossiers. C’est son choix. Il fait le pleurnicheur, mais à chaque fois que l’on propose de l’aider, soit il refuse, soit il fait l’inverse.

Benoît Payan dit qu’il aimerait être maître du port de Marseille parce que c’est dans sa ville, mais ce n’est tout simplement pas légal (le port est contrôlé par l’État, ndlr). Il suffit de travailler, de siéger au conseil du port au lieu de faire la chaise vide. Ce n’est pas la faute des autres, c’est la sienne.

Et concernant les chiffres de la Région investis pour Marseille ?

Renaud Muselier : C’est près de 5 milliards d’euros que l’on a mis dans la ville. Cinq millions pour la Marina des JO, 30 millions pour les hôpitaux, 40 millions pour la L2, un million pour le volet micro-lycée, 300 000 euros pour sauver les élégantes sur le port, 200 000 euros pour le marégraphe, trois millions chaque année dans l’OIN Euroméditerranée. Nous sommes les premiers financeurs privés du port avec notamment 30 millions pour les escales zéro fumée. On a fait Cosquer Méditerranée, le lycée international.

Pourquoi n’y a-t-il pas eu un pacte financier avec la Ville de Marseille comme pour d’autres communes ?

Renaud Muselier : Je lui ai proposé. Il n’a pas voulu signer. Mais nous, on a continué d’investir dans la santé à l’Immunopôle ou la plateforme neuro-Timone, dans les énergies avec la boucle d’eau de mer Thassalia avec 800 000 euros, dans une boulangerie d’insertion avec 250 000 euros. Et quand on lance la nouvelle gare Saint-Charles dans le cadre de la ligne nouvelle Provence-Côte d’Azur, ce sont des investissements et des retombées considérables pour Marseille. Ça fonctionne, mais sans lui. Mais au niveau de l’Europe, je ne peux pas faire les dossiers à la place de la Ville. À Nice, ils ont pris 11 millions de financement sur le projet de coulée verte.

Concernant l’extrême droite qui est à un niveau très élevé dans les sondages, qu’est-ce que vous avez à dire aux électeurs tentés par ce vote ?

Renaud Muselier : Ne vous trompez pas. Il n’y a pas d’avenir dans cette voie. Je leur dirais par exemple : est-ce que vous regrettez d’avoir voté pour moi plutôt que pour Monsieur Mariani, qui a déserté la région et se retrouve tête de liste à Paris ? Ne vous trompez pas. Quand je vois que Monsieur Allisio a quitté le conseil municipal de Marseille, a quitté la ville pour se faire élire à Vitrolles-Marignane comme député, et qu’il est désormais candidat à Marseille à la demande de Madame Le Pen, je dis : ne vous trompez pas. Quand je l’écoute dans le débat sur l’économie, l’environnement ou l’urbanisme, je me dis qu’il n’a pas travaillé et qu’il n’est pas au niveau. Je constate qu’à la région il a voté contre des projets qu’il intègre désormais dans son programme. Tout cela n’est pas cohérent.

Pourtant, les intentions de vote pour la liste de Franck Allisio sont très élevées.

Renaud Muselier : C’est un phénomène national. Il y a une très forte poussée des extrêmes. Les familles politiques ont beaucoup de mal à imprimer, que ce soit celles du bloc central ou des socialistes.

Le macronisme, qui a voulu dépasser le clivage gauche-droite traditionnel, n’a-t-il pas sa part de responsabilité dans cet affaiblissement des partis traditionnels ?

Renaud Muselier : Je ne crois pas. Je me permets de rappeler que lorsque Jean-Marie Le Pen avait été candidat aux présidentielles, il était arrivé en tête à Marseille. Nous avons toujours eu l’extrême droite chez nous. Aujourd’hui, si vous revendiquez un camp, vous perdez. Je suis toujours sur ma logique des gens raisonnables, de bon sens, d’expérience. Peut-être que cela ne fait pas rêver, mais dans un moment de crise il vaut mieux avoir des gens qui savent que de tenter l’expérience de l’aventure. Et au niveau local, je persiste à dire que lorsque ces gens raisonnables sont unis, ils gagnent face au RN. Je ne fais que le répéter depuis des mois et je l’ai prouvé depuis des années.

Je suis pour une décentralisation et une simplification

La défiance vis-à-vis du système politique traditionnel, qui se manifeste dans la poussée des extrêmes, peut-elle être alimentée au niveau local par la complexité de l’organisation territoriale, l’enchevêtrement des compétences, le millefeuille… ? Pensez-vous qu’il faudrait simplifier et rationaliser ?

Renaud Muselier : Oui, oui et oui. Je suis pour une décentralisation et une simplification. Et on a fait exactement l’inverse dans la nouvelle loi PLM. C’est pour ça que je m’y suis opposé.

Il y a eu pourtant avant la loi 3DS qui devait permettre cette simplification ?

Renaud Muselier : La loi 3DS a été une rectification normative et en aucun cas une loi de décentralisation, ni d’ailleurs de déconcentration et de simplification. On aurait pu tout simplement faire un décret.

Quelles seraient donc les solutions pour donner plus de clarté aux citoyens ?

Renaud Muselier : À partir du moment où il y a autant de compétences croisées avec de multiples financements croisés, on ne sait plus qui est qui, qui fait quoi et qui décide quoi. La proximité doit revenir aux communes, les aménagements plus importants doivent aller aux métropoles ou intercommunalités, le social au département et l’aménagement du territoire aux régions. Aujourd’hui, le tourisme est croisé comme la culture. L’économie, c’est la région mais tout le monde veut s’en mêler. Et l’État, plutôt que de simplifier, organise soit par voie réglementaire soit par voie législative des injonctions contradictoires. En conséquence, les élus ne s’en sortent pas et la population comprend encore moins. Il y a une sorte d’impuissance politique et de défense des valeurs de la République qui peut en effet entraîner un vote de simplification qui va aux extrêmes.

Le candidat de La France insoumise, Sébastien Delogu, propose de supprimer l’échelon métropolitain. Qu’en pensez-vous ?

Renaud Muselier : Lors du vote de la réforme de la loi PLM, il n’était pas obligé de voter pour deux urnes (mairie centrale, mairies de secteur, ndlr). C’est à ce moment-là qu’il aurait fallu déjà agir en tant que parlementaire. Il parle de simplification et la loi PLM a tout compliqué… Ce n’est pas sérieux. L’échelon métropolitain mérite d’être réorganisé mais il demeure pertinent sur les grands dossiers et équipements qui dépassent les enjeux communaux. Quand vous êtes sur le technopôle de Sophia Antipolis, premier d’Europe, ce n’est pas seulement Antibes mais toute la communauté d’agglomération. On peut citer ici le port, la transformation de la zone industrielle de Fos, l’aéroport. Ils ne concernent pas que les villes où ils se situent. Les grands enjeux sont à l’échelle de la métropole et de la région.

Il n’y a pas tout de même un échelon en trop ?

Renaud Muselier : Ce n’est pas ce que je vais dire aujourd’hui pour fâcher tout le monde. Je rappelle qu’il y a cinq ans, lorsque j’étais président de Régions de France, avec Monsieur Larcher, président du Sénat, les présidents des départements et des maires de France, nous avons fait des propositions de simplification et de clarification : réduire les domaines spécifiques de l’État de façon à ce qu’il n’intervienne plus partout et tout le temps alors qu’il ne paye plus, et clarifier les domaines de compétences pour savoir qui est qui et qui fait quoi. Il n’en est rien sorti.

C’est votre parti Renaissance qui est pourtant au pouvoir ?

Renaud Muselier : Non. Vous avez quand même remarqué que le Parlement n’est pas vraiment de mon parti. Je veux bien avoir des proximités avec le gouvernement. C’est très utile dans les arbitrages, notamment pour les Jeux olympiques, pour les transports, pour un certain nombre de dossiers fondamentaux pour la région. Mais je ne peux pas changer la législation française avec une majorité comme ça.

Liens utiles :

> L’actualité des municipales 2026 dans notre dossier dédié et notre rubrique politique

En savoir plus : municipales 2026Renaud Muselier
Jean-François Eyraud

Jean-François Eyraud

Article précédent

Aurore Sun nommée à la présidence régionale des Chambres régionales des formateurs

Prochain article

Bloc-Notes : Payan, Vassal, Delogu, Allisio… l’origine de leurs mondes

Dans la même rubrique Actualités

Jean-Marc Maini
Marseille

Contenu PremiumMarseille : la préfecture recule sur la suspension des transports, soulagement des usagers

23 octobre 2026
Jacques Witkowski (Crédit Préfecture de Seine-Saint-Denis)
À la une

Marseille : le préfet autorise finalement par dérogation une manifestation syndicale

23 octobre 2026

Urgent : les transports en commun finalement maintenus à Marseille samedi 24 octobre !

23 octobre 2026

Intempéries : le ministre Mathieu Lefèvre en visite à Salon, Grans, St Martin de Crau et Arles

23 octobre 2026
plus

One year ago on Gomet'

  • Cezanne 2025 : réservez pour l’exposition internationale à Aix-en-Provence
    Aix-en-Provence
    7 mars 2025
  • Résultats 2024 : Enogia remonte la pente
    Industrie
    7 mars 2025
  • [Agenda] Que faire ce week-end des 8 et 9 mars ?
    Loisirs
    7 mars 2025
  • Marseille en grand : « 31% des crédits engagés » affirme François Rebsamen
    À la une
    7 mars 2025
  • [Save the date] Les 4e Rencontres du vélo et des mobilités douces à Marseille
    À la une
    7 mars 2025
  • Conseil municipal de Marseille : la sécurité au cœur des débats
    Politique
    7 mars 2025
  • Femmes Entrepreneuses : Orange dévoile sa nouvelle promotion de talents en région Sud et Corse
    Numérique
    7 mars 2025
  • Rodolphe Saadé (CMA CGM) annonce à Donald Trump un investissement massif aux USA
    À la une
    7 mars 2025
Merci de vous connecter pour rejoindre la discussion




S'abonner à Gomet'

Tendances

  • Très lues
  • Commentaires
  • Dernières
finance verte et solidaire
Rencontres de la Finance verte et solidaire

Des acteurs bancaires engagés dans la transition environnementale et sociétale

16 décembre 2024
La voie ferrée endommagée à hauteur de St Chamas (Crédit SNCF Réseaux)
À la une

Intempéries : le trafic ferroviaire entre Marseille et Miramas via Vitrolles Rognac interrompu une semaine

20 octobre 2026
le centre ville d'Arles sous de fortes pluies
Général

Intempéries dans le Pays d’Arles : la CCI ouvre une cellule d’appui

20 octobre 2026
Istres ce matin inondations
Environnement

Intempéries : Istres active son plan communal de sauvegarde

20 octobre 2026
Sophie Joissains
À la une

Sophie Joissains : « Ce que je souhaite dire au Président Emmanuel Macron »

4 décembre 2022
RTE Crédit Gomet'
À la une

Responsabilité territoriale des entreprises : l’engagement à la coopération

23 octobre 2026
Jean-Marc Maini
Marseille

Contenu PremiumMarseille : la préfecture recule sur la suspension des transports, soulagement des usagers

23 octobre 2026
Tech Valley L'aérodrome d'Aix les Milles et l'ancienne base aérienne 114 (à gauche). Crédit : ANCT/DR
À la une

Contenu PremiumAix : 9 associations demandent un moratoire sur les projets Tech Valley et Plan d’Aillane

23 octobre 2026
Jacques Witkowski (Crédit Préfecture de Seine-Saint-Denis)
À la une

Marseille : le préfet autorise finalement par dérogation une manifestation syndicale

23 octobre 2026
Les référents innovation, des accélérateurs dans les labos pour transformer les découvertes en business (Crédit PUI Provence/DR)
À la une

PUI Provence : transformer la recherche publique en levier de croissance

23 octobre 2026

L’info en continu

Responsabilité territoriale des entreprises : l’engagement à la coopération

Contenu PremiumMarseille : la préfecture recule sur la suspension des transports, soulagement des usagers

Contenu PremiumAix : 9 associations demandent un moratoire sur les projets Tech Valley et Plan d’Aillane

Marseille : le préfet autorise finalement par dérogation une manifestation syndicale

PUI Provence : transformer la recherche publique en levier de croissance

Urgent : les transports en commun finalement maintenus à Marseille samedi 24 octobre !

> Toute l'info en continu
gomet-white-logo

Le média qui crée des liens

Rubriques

  • Société
  • Politique
  • Economie
  • Immobilier
  • Innovation
  • Santé
  • Transports
  • Environnement
  • International
  • Sports
  • City Guide
    • Com et Médias

Gomet’ Premium

  • S’abonner
  • Se connecter
  • Voir mon compte
  • Mot de passe oublié ?
  • Contact & Service abonnés
  • Contenus exclusifs
    • L’étude complète du baromètre régional des levées de fonds 2025 en Provence-Alpes-Côte d’Azur

Newsletters

  • Recevoir toutes nos actualités
  • Recevoir notre newsletter sur le vélo et les mobilités douces

Suivez-nous

  • Facebook
    • • Com et Médias
  • Twitter
    • • Santé
    • • Com et Médias
  • Youtube
  • LinkedIn
  • Instagram
  • Flux RSS

© 2014-2026  Gomet' Media SAS

  • Mentions légales

|  Gestion du site Web par Agence Pergame

La société

  • Gomet’ recrute
  • À propos
  • Nous contacter
  • CGV
  • Nos offres publicitaires et services
  • Actualités
    • Economie
    • Politique
    • Innovation
    • Environnement
    • Transports
    • Santé
    • Com & Médias
    • International
    • Société
  • L’info en continu
  • Vidéos
  • City Guide
    • Agenda Sorties
    • Loisirs
    • Scènes
    • Enfants
    • Expositions
    • Shopping
    • Tables & Recettes
    • Voyages Tourisme
  • Dossiers
  • Villes
    • Marseille
    • Aix-en-Provence
    • Arles
    • Aubagne
    • Cassis
    • Fos-sur-Mer
    • Gardanne
    • Istres
    • La Ciotat
    • Marignane
    • Martigues
    • Miramas
    • Pertuis
    • Port-de-Bouc
    • Salon de Provence
    • Vitrolles
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Se connecter
  • S'inscrire
  • Panier

© 2014-2022 Gomet Media sas

Content de vous revoir !

Se connecter

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplir le formulaire pour s'inscrire

Tous les champs sont requis Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Merci d'entrer votre email ou bien votre identifiant pour réinitialiser votre de passe

Se connecter

Abonnez-vous à notre lettre d'informations

Vous avez bien été abonné à la newsletter

Il y a eu une erreur en essayant d’envoyer votre demande. Veuillez essayer à nouveau.

Gomet' utilisera votre adresse e-mail uniquement pour vous envoyer sa newsletter bi-hebdomadaire d'informations