Kiosque
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Gomet'
  • Se connecter
  • S'inscrire
  • Actualités
    • Economie
    • Politique
    • Innovation
    • Environnement
    • Transports
    • Santé
    • Com & Médias
    • International
    • Société
  • L’info en continu
  • Vidéos
  • City Guide
    • Agenda Sorties
    • Loisirs
    • Scènes
    • Enfants
    • Expositions
    • Shopping
    • Tables & Recettes
    • Voyages Tourisme
  • Dossiers
  • Villes
    • Marseille
    • Aix-en-Provence
    • Arles
    • Aubagne
    • Cassis
    • Fos-sur-Mer
    • Gardanne
    • Istres
    • La Ciotat
    • Marignane
    • Martigues
    • Miramas
    • Pertuis
    • Port-de-Bouc
    • Salon de Provence
    • Vitrolles
Gomet'
  • Actualités
    • Economie
    • Politique
    • Innovation
    • Environnement
    • Transports
    • Santé
    • Com & Médias
    • International
    • Société
  • L’info en continu
  • Vidéos
  • City Guide
    • Agenda Sorties
    • Loisirs
    • Scènes
    • Enfants
    • Expositions
    • Shopping
    • Tables & Recettes
    • Voyages Tourisme
  • Dossiers
  • Villes
    • Marseille
    • Aix-en-Provence
    • Arles
    • Aubagne
    • Cassis
    • Fos-sur-Mer
    • Gardanne
    • Istres
    • La Ciotat
    • Marignane
    • Martigues
    • Miramas
    • Pertuis
    • Port-de-Bouc
    • Salon de Provence
    • Vitrolles
  • Se connecter
  • S'inscrire
Gomet'
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Economie
  • Politique
  • Innovation
  • Environnement
  • Transports
  • Santé
  • Com & Médias
  • International
  • Société

Bloc-Notes : des gros mots aux grands maux, pour quel remède ?

par Hervé Nedelec
25 octobre 2026 at 07h13 (Updated on 24 octobre 2026 at 16h35)
Place Castellane

La Place Castellane sous surveillance samedi 24 octobre (Crédit HN)

Share on TwitterShare on FacebookEmail

Paradoxe. Jamais la France n’avait regardé avec une telle acuité son passé. Jamais non plus elle n’avait enregistré une telle dissonance entre ceux qui la dirigent et le pays réel tel qu’en lui-même, en ce dernier trimestre de 2026. 

Ainsi nos salles obscures font la lumière, depuis le début de l’année, sur un pan de notre histoire qu’avait en partie masqué le consensuel, et si commode, “roman national”. Et il faut savoir gré à Xavier Giannoli (Les rayons et les ombres avec Jean Dujardin) à Antonin Baudry (La bataille De Gaulle, L’âge de fer et J’écris ton nom avec Simon Abkarian) ou encore Laszlo Nemes (Jean Moulin avec Gilles Lellouch) d’avoir participé à cette œuvre salutaire : bien nommé les choses et ne pas aggraver le malheur du monde pour paraphraser la recommandation d’Albert Camus (« Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde.»)

Les événements qui ont secoué l’Hexagone, et particulièrement Marseille, le 17 octobre dernier, démontrent à l’évidence que le chemin ouvert par le cinéma pour aborder des pages décisives du XXe siècle est encore loin d’être emprunté par ceux qui aspirent construire l’avenir en ce premier quart du XXIe siècle. 

Le champ lexical dont ont usé les acteurs marseillais devant les caméras, à longueur d’ondes ou sur le papier, n’a pas réussi à appréhender la complexité d’une colère patente autant que souvent justifiée. Elle s’est exprimée dans un premier temps à travers des lycéens, légitimes à revendiquer un cadre éducatif adapté et des perspectives décentes. Puis elle a été relayée, comme souvent, par des politiques toujours prompts à tenter de capter une part de marché électoral. Elle a été dévoyée enfin par des bandes plus ou moins organisées optant pour la violence et le pillage.

Le vocabulaire de ceux qui se sont exprimés ne permet pas toujours d’enrichir une analyse définitive sur ce tsunami qui a balayé les centres villes et ruiné durablement, comme à Marseille, des dizaines de petites, moyennes ou grandes entreprises commerciales. 

Benoît Payan, premier magistrat, fustige « les voyous dont la place est en prison » et laisse entendre que la stratégie sécuritaire du Préfet des Bouches-du-Rhône et plus largement du gouvernement, est loin d’avoir été claire en ce samedi funeste. En cause, selon lui, les forces de l’ordre en retrait alors que les rues St Fé, Paradis, Grignan et la Canebière étaient mises à sac. Le maire réserve – lui qui avait douté un temps de l’efficience de la vidéosurveillance – les preuves filmées de sa conviction à la commission parlementaire qui doit examiner ces heures où le pays a vacillé. Il demande enfin à l’Etat de payer la casse puisqu’elle est essentiellement due à ses « carences ». Comme on le dit à Borély pendant le Mondial de la Marseillaise, « on pointe d’abord, on tire ensuite ! »

Plus construite et salutaire, sa tribune dans Le Monde où il revient sur les fondamentaux démocratiques : « qui incarne aujourd’hui, par ses paroles et par ses actes, l’idéal d’une République à la hauteur de ce qu’elle représente ? Une République qui assure au quotidien l’ordre et la sécurité de tous, mais qui offre également un avenir à chacune et à chacun. Une République qui permet à chaque citoyen de s’exprimer, de s’engager et de contribuer à la construction de l’intérêt général. Une République toujours inachevée qui, depuis la Révolution française de 1789, approfondit les principes de liberté, d’égalité et de fraternité pour les traduire en droits nouveaux et en progrès réels. » Pour l’élection présidentielle, il n’a pas encore choisi son camp et il ne répond donc pas à la question qu’il pose. Tarder serait une erreur. 

Nicolas Bessone, procureur de la République, a livré pour sa part devant Gérald Darmanin une approche plus chirurgicale et un constat implacable des faits : « Ce qui est nouveau, dit-il, c’est la concomitance de deux mouvements, l’un très politique le matin qui a ciblé des bâtiments publics et fixé les forces de l’ordre et l’autre plus opportuniste dans une optique de recherche de gains rapides. » Il évite le terme de « razzia », utilisé par quelques politiques bien intentionnés car connoté par son origine arabe (le mot désignait au départ les expéditions des bédouins allant voler des chameaux), mais s’étonne surtout de l’absence totale de « regrets » de la part de ceux qui ont comparu cette semaine devant les tribunaux.

Moins surprenantes les réactions des caciques de la sphère politique locale et régionale. Renaud Muselier (Union centriste et Indépendants) désormais sénateur, s’interroge sur le fait « qu’on n’a pu voir sur les réseaux sociaux ces rassemblements » mettant ainsi directement en cause le ministre de l’intérieur, Laurent Nunez qui fut pourtant un préfet de police de Marseille apprécié. Une fonction supprimée par Emmanuel Macron (juillet 2025) comme fut démantelée par Nicolas Sarkozy la « police de proximité » en 2003 (« La police est là pour arrêter les délinquants pas pour faire du social ») et dissout en 2008 les Renseignements généraux, leurs effectifs étant dispersés dans différentes administrations.

Des décisions qui n’ont pas alors suscité de réactions de Renaud Muselier, mais dont on mesure aujourd’hui l’inefficacité comme la béance qu’elle a créée pour la sécurité publique.  L’ancien président de Région s’est bien gardé également de commenter la décision de celui qui lui a succédé à la Présidence régionale, François de Canson (divers droite). Ce dernier a tenu à rassurer les commerçants qui avaient bénéficié de l’aide (deux millions d’euros) de la municipalité marseillaise après les émeutes de 2023 (Affaire Nahel) et que Muselier avait contestée, la Région étant seule habilitée à agir dans ce secteur économique.  Un peu d’oxygène pour une droite en capilotade.   

Plus sobre et prudente du coup Martine Vassal présidente du conseil départemental a assuré de son soutien les commerçants dévastés et elle s’est contentée de rappeler que « manifester est un droit. Piller des commerces, dégrader notre ville et semer le désordre ne l’est pas.» On attendra dans ce camp-là des jours meilleurs pour décrypter les causes de cette éruption qui s’accompagne, comme en 2018, d’une nouvelle poussée de fièvre… jaune. 

Franck Allisio (RN) s’est fait un devoir lui – perspective présidentielle oblige – de souffler sur les braises en fustigeant « l’aveu d’impuissance » du ministre de l’Intérieur. Il regrette qu’Emmanuel Macron ait refusé sa « démission » – que le RN avait demandée – puisqu’il faut désigner selon le député des Bouches-du-Rhône « un responsable ». Et de reprendre à son compte le chiffre, démenti depuis, de 30 000 émeutiers qui aurait pu être repoussés, selon l’élu, sans les erreurs tactiques des autorités. Il estime enfin qu’au pouvoir sa formation aurait « utilisé tous les outils possibles » sans préciser lesquels et reconnaissant que « le problème c’est de tenir ». Singeant à son niveau, Éric Zemmour qui n’en finit pas de se vautrer dans la fange sur CNews, il évoque les « hordes islamo-gauchistes » qui ont fondu sur Marseille. Il a été comme son parti moins prolixe sur les revendications exprimées par les lycéens et les étudiants au commencement de ce soulèvement populaire. On aura surtout compris qu’après mai 2027, le RN ferait ce qui lui plait. 

Dans cette partie de l’échiquier politique on se réjouit du rideau de fumée, que constitue les débordements d’émeutiers pilleurs qui contribuent à renforcer le sentiment d’insécurité sur lequel ces partis prospèrent. Et à reléguer au second plan les revendications sociales, économiques, éducatives, culturelles, portées par les lycéens, les étudiants, les syndicats et les toujours aussi mal idéntifiés gilets jaunes. 

Comment en cette période inédite ne pas approuver Payan qui stigmatise ses adversaires : « il est certes plus facile de s’égosiller sur les plateaux de télévision parisiens que d’élaborer des réponses concrètes aux défis de notre temps ». On est en droit de demander en urgence, au-delà des bons mots et des gros mots, l’examen des maux qui gangrènent Marseille et assignent une partie de la population au déclassement.

Un quart de la population est en dessous du seuil de pauvreté (Michel Peraldi)

Dans un entretien accordé à La Provence (21 octobre), l’anthropologue Michel Peraldi nous abjure d’ouvrir les yeux et de regarder la réalité telle qu’elle est, et non telle que certains la fantasment pour des profits électoraux à court terme. « Depuis les années 1970-1980 et la grande crise industrielle, dit-il, un quart de la population est en dessous du seuil de pauvreté » et il ajoute que depuis ces années-là « tout ce qui s’est passé économiquement (…) n’a pas réussi à régler ce problème qui est au cœur de la société urbaine marseillaise. Or une grande partie de la pauvreté est celle de la jeunesse aujourd’hui, car Marseille est devenue une ville étudiante et que la grande masse de ses 60 000 étudiants vit dans la pauvreté. » Il compare enfin les émeutes qui ont ravagé le centre-ville et touché la périphérie aux émeutes de Los Angeles en 1992 ou à la commune de Paris réprimée en 1871 par… un Marseillais, Adolphe Thiers, dont un lycée, ironie de l’Histoire, porte le nom.

Pour autant Ariane Ascaride, cette merveilleuse comédienne qui ose la parole sur France Inter, n’a pas tort lorsqu’elle traite de « débiles » ceux qui pillent des gens qui sont, explique-t-elle, comme eux dans la grande difficulté. Elle qui, avec son compagnon Robert Guédiguian, a si souvent mis en lumière ces Marseillais qui font la chair de la ville de l’Estaque aux Goudes, en passant par St Antoine ou Saint-Loup, demande qu’on entende ce petit peuple, mais surtout qu’on l’écoute.

Peraldi appelle pour ce faire à une mobilisation des forces de progrès : « Dans les années 1930 rappelle-t-il, le Front populaire est arrivé au pouvoir dans les mêmes conditions que celles qu’on vit aujourd’hui, avec une grosse poussée d’extrême droite et des processus émeutiers très forts. » Il ajoute que « la capacité à mobiliser l’abstention sera la clé du scrutin” » du printemps 2027. C’est ce que pense la France Insoumise, en investissant ses forces dans les quartiers déshérités et en encourageant ces populations à revendiquer leurs droits de citoyens. Le pari ne paraît pas insensé, même si l’espérance a depuis longtemps déserté ces « gens » comme les appellent Jean-Luc Mélenchon. 

Et dans la balance électorale à venir pèsera lourd la conspiration des politiques qui promeuvent la peur et n’en finissent pas de faire leur cinéma sur des plateaux de télévision à la complaisance coupable.

Hervé Nedelec

Hervé Nedelec

Journaliste, ancien grand reporter, Hervé Nedelec fut notamment chef de service, directeur départemental du Provençal puis de La Provence et enseignant en journalisme (directeur de la filière journalisme de l’EJCAM). Il a également été directeur de l’information et de la communication de Sciences Po Aix. Hervé Nedelec est chroniqueur régulier pour Gomet' depuis 2014.

Article précédent

Manifestation et vandalisme à Marseille : le bilan à 21h (Préfecture)

Dans la même rubrique Actualités

Police municipale de Marseille (crédit : Ville de Marseille)
À la une

Manifestation et vandalisme à Marseille : le bilan à 21h (Préfecture)

24 octobre 2026
pillages marseille
À la une

Pillages à Marseille : le procureur évoque « 3 000 pilleurs » et non « 30 000 »

24 octobre 2026

Couvre-feu pour les mineurs à Aix-en-Provence

23 octobre 2026

Contenu PremiumMarseille : la préfecture recule sur la suspension des transports, soulagement des usagers

23 octobre 2026
plus

One year ago on Gomet'

  • Permis de conduire : le ras-le-bol des professionnels, manif lundi
    À la une
    25 octobre 2025
Merci de vous connecter pour rejoindre la discussion




S'abonner à Gomet'

Tendances

  • Très lues
  • Commentaires
  • Dernières
Police municipale de Marseille (crédit : Ville de Marseille)
À la une

Manifestation et vandalisme à Marseille : le bilan à 21h (Préfecture)

24 octobre 2026
La voie ferrée endommagée à hauteur de St Chamas (Crédit SNCF Réseaux)
À la une

Intempéries : le trafic ferroviaire entre Marseille et Miramas via Vitrolles Rognac interrompu une semaine

20 octobre 2026
finance verte et solidaire
Rencontres de la Finance verte et solidaire

Des acteurs bancaires engagés dans la transition environnementale et sociétale

16 décembre 2024
le centre ville d'Arles sous de fortes pluies
Général

Intempéries dans le Pays d’Arles : la CCI ouvre une cellule d’appui

20 octobre 2026
Istres ce matin inondations
Environnement

Intempéries : Istres active son plan communal de sauvegarde

20 octobre 2026
Place Castellane
À la une

Bloc-Notes : des gros mots aux grands maux, pour quel remède ?

25 octobre 2026
Police municipale de Marseille (crédit : Ville de Marseille)
À la une

Manifestation et vandalisme à Marseille : le bilan à 21h (Préfecture)

24 octobre 2026
pillages marseille
À la une

Pillages à Marseille : le procureur évoque « 3 000 pilleurs » et non « 30 000 »

24 octobre 2026
L'Orange Vélodrome, lieu d'expression de toute la passion pour l'OM (Crédit Gomet')
Sport

OM – Le Havre : CMA CGM mobilisé à l’occasion d’Octobre rose

24 octobre 2026
Les allées provençales à Aix (Crédit Archives Gomet')
À la une

Couvre-feu pour les mineurs à Aix-en-Provence

23 octobre 2026

L’info en continu

Bloc-Notes : des gros mots aux grands maux, pour quel remède ?

Manifestation et vandalisme à Marseille : le bilan à 21h (Préfecture)

Pillages à Marseille : le procureur évoque « 3 000 pilleurs » et non « 30 000 »

OM – Le Havre : CMA CGM mobilisé à l’occasion d’Octobre rose

Couvre-feu pour les mineurs à Aix-en-Provence

Responsabilité territoriale des entreprises : l’engagement à la coopération

> Toute l'info en continu
gomet-white-logo

Le média qui crée des liens

Rubriques

  • Société
  • Politique
  • Economie
  • Immobilier
  • Innovation
  • Santé
  • Transports
  • Environnement
  • International
  • Sports
  • City Guide
    • Com et Médias

Gomet’ Premium

  • S’abonner
  • Se connecter
  • Voir mon compte
  • Mot de passe oublié ?
  • Contact & Service abonnés
  • Contenus exclusifs
    • L’étude complète du baromètre régional des levées de fonds 2025 en Provence-Alpes-Côte d’Azur

Newsletters

  • Recevoir toutes nos actualités
  • Recevoir notre newsletter sur le vélo et les mobilités douces

Suivez-nous

  • Facebook
    • • Com et Médias
  • Twitter
    • • Santé
    • • Com et Médias
  • Youtube
  • LinkedIn
  • Instagram
  • Flux RSS

© 2014-2026  Gomet' Media SAS

  • Mentions légales

|  Gestion du site Web par Agence Pergame

La société

  • Gomet’ recrute
  • À propos
  • Nous contacter
  • CGV
  • Nos offres publicitaires et services
  • Actualités
    • Economie
    • Politique
    • Innovation
    • Environnement
    • Transports
    • Santé
    • Com & Médias
    • International
    • Société
  • L’info en continu
  • Vidéos
  • City Guide
    • Agenda Sorties
    • Loisirs
    • Scènes
    • Enfants
    • Expositions
    • Shopping
    • Tables & Recettes
    • Voyages Tourisme
  • Dossiers
  • Villes
    • Marseille
    • Aix-en-Provence
    • Arles
    • Aubagne
    • Cassis
    • Fos-sur-Mer
    • Gardanne
    • Istres
    • La Ciotat
    • Marignane
    • Martigues
    • Miramas
    • Pertuis
    • Port-de-Bouc
    • Salon de Provence
    • Vitrolles
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Se connecter
  • S'inscrire
  • Panier

© 2014-2022 Gomet Media sas

Content de vous revoir !

Se connecter

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplir le formulaire pour s'inscrire

Tous les champs sont requis Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Merci d'entrer votre email ou bien votre identifiant pour réinitialiser votre de passe

Se connecter

Abonnez-vous à notre lettre d'informations

Vous avez bien été abonné à la newsletter

Il y a eu une erreur en essayant d’envoyer votre demande. Veuillez essayer à nouveau.

Gomet' utilisera votre adresse e-mail uniquement pour vous envoyer sa newsletter bi-hebdomadaire d'informations