À un peu plus de trois mois des élections municipales de 2026, Place publique a annoncé ce lundi 5 janvier son ralliement au Printemps Marseillais du maire sortant Benoît Payan, avec l’objectif affiché de « poursuivre la transformation engagée et donner une nouvelle impulsion pour aller encore plus loin et plus vite ». Le mouvement entend s’inscrire dans une dynamique de continuité, tout en plaidant pour une accélération de l’action publique à Marseille comme à l’échelle métropolitaine.
Le choix d’une « continuité ambitieuse »
Dans un communiqué, Place publique dresse un bilan du premier mandat municipal, estimant que celui-ci a « posé des bases solides ». Et de citer notamment « le grand plan écoles, la lutte contre l’habitat indigne, la reconquête de l’espace public » ainsi que le « redressement des services publics ». « Nous faisons le choix d’une continuité ambitieuse », affirme le mouvement présidé au niveau national par Raphaël Glucksmann et Aurore Lalucq, qui appelle désormais à « l’accélération ».
Chef de file de Place publique sur les 11e et 12e arrondissements de Marseille, Jean-Marc Philip insiste, lui, sur la nécessité de prolonger la dynamique en cours : « Nous voulons prolonger ce qui a été entrepris et apporter une nouvelle énergie collective pour relever les grands défis de Marseille. » Egalement soutenu par le PS, le PCF et les écologistes d’EELV, Benoît Payan, qui présente ses voeux aux forces vives ce mercredi 7 janvier, à 19h, au Palais du Pharo, n’a pas encore fait acte officiel de candidature.

La Métropole en ligne de mire
Au-delà de la seule échelle municipale, Place publique place également la Métropole Aix-Marseille-Provence, aujourd’hui aux mains de Martine Vassal (divers droite) au cœur de son projet et de ses ambitions. « Marseille ne pourra pas changer durablement sans une métropole qui coopère réellement avec les exécutifs municipaux », affirme encore PLace publique dans son communiqué, en appellant à une métropole « de projets, démocratique, lisible, solidaire et utile aux habitantes et aux habitants ».
Pour Pascaline Lécorché, cheffe de file de Place publique à Marseille et sur la Métropole, l’enjeu est clair : « L’avenir de Marseille se joue aussi à l’échelle métropolitaine. Nous voulons reconnecter la Métropole aux habitantes et aux habitants et rendre l’action publique plus efficace et plus juste. »
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